Mon voyage s'arrête ici.

Envie de changer d'air. Mais étant donné que je ne peux moi même déménager, je change de maison, d'habitacle.
Ce blog restera en ligne. Je ferais quelques articles de temps en temps, et peut être même le reprendrais un de ces quatre.
Mais pour le moment, j'ai besoin de voir autre chose.
J'vous file la nouvelle adresse, au cas où ça vous intéresserait.


~> Chroniques d'une fée égarée

A Tchao les z'amis
Mon voyage s'arrête ici.

# Posté le lundi 11 mai 2009 04:13

STOP

STOP
Je ne veux pas. Je ne peux pas. J'aimerai tant pouvoir exprimer ce que je ressens, pouvoir enfin déballer ce foutoir qui bouillonne en moi. Je vais bien, certes. Je suis amoureuse, et alors? Je suis aimée, oui. Et j'aime en retour. Mais là n'est pas la question. Il est tellement plus facile de parler de sentiments que d'évènements, de "choses matérielles". Paradoxe? Évidemment.
Il y a des moments comme ça, où j'aimerai que tout soit autre qu'argent. Que l'on puisse payer par le degré de motivation. Payer par nos sentiments.
Mais tout ceci n'est qu'illusion, bien entendu. Et je reste assise avec mon bouquin à la main, car je ne peux rien avoir rien d'autre que cet ami dans mes bras. C'est horrible. Cette sensation de ressentir, sans pouvoir la faire taire. Cette impression de lassitude du quotidien. J'ai peur de cette sensation qui porte à l'obsession, cette frustration de voyager, de partir loin d'ici. Le présent me dérange, me fatigue. Le tourniquet m'énerve. J'en ai marre de tourner en rond, comme un chat, et ne pouvoir rien faire d'autre que d'observer le sol tourner sous mes pieds.

J'ai une putain d'envie de me lever et de tout envoyer en l'air. De me foutre de tout, de mon passé de mon avenir, et de m'envoler. Pitoyable n'est ce pas? On appelle ça la crise d'adolescence je crois. Et c'est dans ces moments là qu'on est blessée dans son amour propre. C'est tellement pathétique, se savoir comme les autres, jeunes et cons. On se croit différents des autres, jusqu'au moment on se voit réagir comme eux. 19 ans, et désirant tout foutre en l'air, dans un simple caprice, car la raison de tout cela se résume en un mot: argent.
Et oui, on se dit différent, insensible aux effets de la monnaie. Jusqu'au moment où un petit quelque chose vous fait remarquer que sans lui, on n'est rien. Depuis quand je porte tant d'attention aux concerts qui coutent 80 euros? Depuis quand j'ai perdu cette notion que mes parents m'ont apprise depuis que je suis gamine? Je ne veux pas être de ces jeunes irresponsables qui jettent leur argent par les fenêtres pour simplement assouvir leur fantasme devant un groupe bourré de frics et qui les fait pourtant payer la peau du cul pour les voir se trémousser.
Je vaux mieux que ça...je crois...

# Posté le mardi 05 mai 2009 05:09

Modifié le mercredi 06 mai 2009 02:45

C'est ça être bien?

J'ai découvert qu'on pouvait louer des CD et DVD à la bibliothèque. J'étais heureuse.
En fait, c'est ça. Ouais. J'ai tellement pris l'habitude de prononcer des paroles pour mon mal-être, que le fait d'être heureuse me laisse sans voix...
Plus besoin de sparadraps. C'est cool. Je ne trouve rien d'autre à dire....

Je t'aime mon Gigi...



# Posté le mercredi 29 avril 2009 13:55

I just want to play...

I just want to play...
Je recherche les gens des yeux, tente de lire dans leurs regards. Mais la multitude de franges sur pattes ne sont plus que des automates. J'aimerai pouvoir partager un sourire, en voir un et en offrir à mon tour. Cette simple chose qui vaut plus chère que n'importe quel billet. Dans la rue ce cadeau marche si bien...même les sans-abris remercient pour ce bien si précieux. Mais là, là c'est trop demander.
Mépris, dégoût, rien d'autre. L'individu se complait dans cette démarche. Il préfère haïr et mépriser. C'est tellement plus facile que de regarder les autres en face.

J'aimerai pourtant rejouer à ce jeu. Toi qui lance les dès et moi qui mise. Un coup de regard, et des yeux qui pétillent. L'amitié commence toujours ainsi non ? On se voit, on se sourit, on se parle et on devient ami. Ce jeu parait si simple.
Mais il est si simple de se tromper de jeu. Et d'ami.
C'est bête comme les choses se passent si vite.
Toi qui reste, et moi qui part.
C'est toujours comme ça.
Je me trompe souvent la première.

# Posté le vendredi 13 mars 2009 19:26

Modifié le vendredi 13 mars 2009 19:55

Suite à venir...

Suite à venir...
Il dort. Quoique le sort fût pour lui bien étrange,
Il vivait. Il mourut quand il n'eut plus son ange ;
La chose simplement d'elle-même arriva,
Comme la nuit se fait lorsque le jour s'en va.

Victor HUGO

# Posté le vendredi 13 mars 2009 19:23